La méthode Axis Syllabus
Par Matilde Cegarra Polo
Le danseur et pédagogue américain Frey Faust (New York, 1960) développe depuis plus de 15 ans Axis Syllabus – Universal Motor Principles™. Il le définit comme un système d’analyse du mouvement qui allie la danse et les sciences. Axis Syllabus (AS) propose aux danseurs un guide de référence qui fait le lien entre différents domaines scientifiques (physique, anatomie, neurologie, biomécanique…) et le corps dansant.
L’intérêt de Frey Faust pour la science a surgi à l’âge de 14 ans lorsqu’il découvrit le Contact Improvisation (CI) avec Nita Little, co-fondatrice du CI avec Steve Paxton et Nancy Stark Smith. Ce fut son premier contact avec les lois de la physique (pesanteur, inertie,…) sur lesquelles il s’appuiera par la suite pour développer sa méthode. Il débute son parcours de danseur à l’âge de sept ans alors qu’il danse sur les chansons de sa mère. Il se dirigera ensuite vers le mime, la Capoeira, la percussion et l’aïkido. Plus tard, dans les années 90, il étudie à New York dans les écoles de Cunningham, Graham et Limon, entre autres.
Ces années de formation et d’étude sont marquées par une opération du ménisque à l’âge de 20 ans. Cette lésion le limite dans sa prise de risque, ce qu’il prendra comme une opportunité pour plonger dans l’étude de l’anatomie et explorer d’autres chemins corporels plus conscients et intelligents. En tant que pédagogue, son enseignement évolue de la transmission des idées chorégraphiques à la diffusion des principes et des règles de sécurité. La prévention des lésions par la prise de conscience des paramètres anatomiques devient une de ses priorités.
C’est de cette manière que naît Axis Syllabus, qui se présente concrètement comme une grammaire de principes physiologiques du mouvement. Ces principes sont condensés dans un système de notation, que Faust Faust a développé et qui est exposé dans son livre Axis Syllabus – Universal Motor Principles, que l’on peut télécharger gratuitement sur son site* et qu’il actualise régulièrement. Ce système de notation codifie les principes du mouvement comme la posture, l’orientation dans l’espace et à l’intérieur du corps, la distribution du poids et la transition, le placement de rotation et directions,... Le livre se complète avec des outils pédagogiques, des paramètres anatomiques, les principes de la marche et d’autres concepts comme l’architecture chronologique.
Actuellement il y a 12 professeurs certifiés d’Axis Syllabus dans le monde dont, Baris Mihci à Bruxelles.
Ci-dessous, Frey Faust dévoile en interview les points principaux de sa méthode et une de ses élèves, la danseuse Anne-Cécile Chane-Tune donne son point de vue en tant que praticienne de Axis Syllabus.
«Mon intention avec l’Axis Syllabus est de réduire l’écart entre les danseurs et les sciences»
Rencontre avec Frey Faust
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Vous avez expérimenté plusieurs techniques de mouvement: le Contact Improvisation, le mime, l’aïkido, la capoeira, Graham, etc. avant de développer votre propre style. Comment êtes-vous arrivé à la méthode Axis Syllabus (AS) et comment est-elle dérivée de vos expériences précédentes? C’est dans l’enfance, lorsque je travaillais avec ma mère, Shekinah Mountainwater, que j’ai ouvert pour la première fois la fenêtre donnant sur le monde de la danse. Son expérience en art dramatique, sa fascination pour la tradition et sa passion pour l’approche philosophique de la danse d’Isadora Duncan ont très tôt établi les préceptes des responsabilités sociales d’un artiste et m’ont inculqué la proximité et la concentration dans le spectacle. Puis, dès l’âge de 14 ans, la pratique du Contact Improvisation a véritablement éveillé mon esprit scientifique. C’était ma première introduction aux forces objectives à l’œuvre dans l’univers, à l’intérieur et à l’extérieur de mon corps... et ma première prise de conscience que mon rôle majeur reposait sur l’écoute et la réaction. Les études ultérieures me permirent de percevoir les différentes applications de ces lois de la nature. |
Plus mon travail devenait scientifique et plus les résultats de mes recherches présentes et précédentes au sein des communautés médicales et biomécaniques, venaient corroborer cette notion. Lorsque j’ai commencé à élaborer l’AS, mon intention était de réduire ce que je ressentais comme un écart entre les danseurs et les sciences. Je pense que l’AS est une manière de relier et de coordonner cette information, un système de classification des structures anatomiques, des postures et des phénomènes relatifs à la motricité, et non pas une «technique de mouvement». Tous les styles de danse, toutes les approches d’entraînement et les disciplines d’analyse du mouvement foisonnent d’idées utiles. En consolidant l’AS, mon objectif était de fournir un contexte à leur intégration et, en faisant le lien entre l’anatomie et la biomécanique, d’établir une définition des bases structurales communes à tous les styles. Cette définition pourrait servir de point de départ universel à la formation et à la préparation du corps pour n’importe quelle activité.
Quels sont les principaux concepts de l’AS? Pourriez-vous expliquer les Universal Motor Principles?
Le point de mire de l’AS est le corps dynamique au sens où la plupart des données recueillies jusqu’à présent concernent le mouvement humain plutôt que des situations immobiles ou statiques. Les exercices d’AS s’appuient sur la marche, le rampement ou la roulade. Ces trois domaines d’activité sont minutieusement étudiés et définis par rapport aux principes d’une locomotion humaine efficace et sécurisée. Les différentes phases de chacun de ces trois domaines servent de base à la création de mouvements capables d’exploiter et de conserver la force d’impulsion. Ces motifs, tels des fenêtres cinétiques, peuvent naître de situations de déséquilibre de basse intensité et, au final, s’étendre à une variété de mouvements bien plus large. Mon ambition est de concevoir une approche éducative fondée au départ sur les paramètres naturels du corps lui-même et le respect de ces paramètres à mesure que le facteur risque augmente. Ces paramètres ou principes sont: des mouvements non linéaires, «ondulatoires» ou séquentiels, une mécanique respiratoire coordonnée établissant un soutien fonctionnel fiable. Les zones protégées du corps sont sollicitées pour retomber ou rebondir tout en respectant la gamme proposée de mouvements articulatoires permettant l’interaction involontaire de nos structures collagéniques avec les forces de gravitation, et de découvrir et de questionner la valeur pratique de nos choix.
Quelle sorte de formes ou d’outils donne-t-on aux danseurs/élèves pour travailler ces principes dans un cours d’AS?
Un cours d’AS se concentre habituellement sur un des domaines de l’étude du corps dynamique, évoluant de la théorie à la pratique ou vice et versa. Les problèmes de posture sont traités et les étudiants sont encouragés à faire des choix s’appuyant sur les paramètres de la zone sécurisée des articulations et l’intégrité des os et des muscles. À titre d’exemple, pour l’étude de la roulade, la création d’un rampement sera analysée et sa valeur en termes de soutien et de locomotion sera discutée. Ou bien, dans l’étude de la marche, les courbures de l’axe des hanches, la réception-propulsion, l’ondulation et la mécanique respiratoire seront abordées. Le professeur trouvera une illustration reproductible de ces principes ou travaillera sur une improvisation relative à l’exercice et pourra utiliser des exemples concrets tirés des sciences, d’images poétiques, d’ateliers pratiques, de groupes de discussion, etc.
L’ondulation ou la vague semble un concept très important dans l’AS. Vous avez écrit, dans l’article Pedagogical thesis on the Axis Syllabus*, que les mouvements les plus efficaces du point de vue cinétique sont les vagues. Comment ce concept s’applique-t-il au corps?
L’ondulation démontre le principe de l’inertie. Les éléments plus petits nécessitent moins de force pour se déplacer. Une fois en mouvement, les éléments plus larges possèdent un potentiel cinétique plus important. Lorsqu’un artiste martial envoie un coup de poing, le mouvement naît généralement d’une rotation du pelvis dont l’énergie se propage au torse, puis au bras, etc. L’ondulation permet de construire un potentiel cinétique pendant le transfert du noyau vers la périphérie en évitant de solliciter les muscles. Dans ce scénario, les muscles occupent le poste de directeur et non celui d’employé. La même énergie permettant de briser du bois, un os ou une pierre peut être utilisée pour libérer le mouvement.
Vous avez évoqué les principes de la locomotion humaine sécurisée. Comment la méthode AS procure-t-elle aux danseurs les outils nécessaires pour se mouvoir de manière sécurisée et éviter les blessures?
Les blessures sont possibles mais pas inéluctables. L’objectif de l’AS est d’aider les étudiants à acquérir de bons réflexes pour rencontrer et maîtriser le sol, pour gérer les forces de compression, de contorsion et de cisaillement et pour minimiser la force musculaire nécessaire à la réalisation du mouvement souhaité.
Les réflexes de chute s’acquièrent par la pratique du rampement: trajectoires convexes et concaves vers ou depuis le sol, intégrité du soutien des mains, des genoux et des pieds, mouvements de la zone sécurisée pour les hanches et les épaules et application de la théorie de la flexion latérale. La flexion latérale est un phénomène de distribution quasiment involontaire du poids de notre structure collagénique, de nos fascias et de nos tendons.
En ce qui concerne les compressions, décompressions, contorsions et cisaillements, nous préconisons le maintien de courbes neutres en évitant toute flexion ou extension excessive.
À propos de courbes neutres et de surextension, dans l’article intitulé The Axis Syllabus and Consciencious Objection*, Hillary Ana Flecha, professeur certifié d’AS, fait référence aux cas fréquents de surextension ligamentaire chez les danseurs et de la perte d’énergie cinétique qui s’ensuit, et évoque l’état neutre. De quoi s’agit-il exactement?
La neutralité se définit par la possibilité d’un choix, dans ce cas, celui de se mouvoir dans n’importe quelle direction possible sans compromettre la valeur de soutien des structures du corps. Notre théorie de la surextension ligamentaire n’a que peu, voire aucune confirmation clinique, mais il existe une forte présomption empirique quant à l’instabilité problématique qu’elle peut causer chez la personne affectée.
Vous développez la méthode AS depuis près de 20 ans. Comment a-t-elle évolué jusqu’à ce jour?
L’intérêt et l’enthousiasme de mes étudiants ont été une puissante motivation pour la recherche et le développement de mes théories. Alors que le travail commençait à prendre forme, plusieurs d’entre eux m’ont fait part de leur désir d’enseigner la méthode et c’est en 2004 que l’initiative pour la certification des enseignants a vraiment démarré. En même temps que mes étudiants rejoignaient le cercle interne des adeptes, ils devenaient des partenaires de recherche, enrichissant ma base de connaissances et permettant l’actualisation et l’échange rapide d’informations. Comme vous pouvez le constater, l’AS n’est assurément pas une marque mais bien une jeune discipline scientifique au même titre que l’astronomie. Chaque collègue compétent collabore à la recherche de la compréhension et contribue à la conception d’une méthode. À l’instar de toute science, la compréhension impose une étude rigoureuse mais la transmission sans restriction des principes que nous avons classés et référencés n’est soumise à aucune contrainte, hormis la conscience individuelle de chacun.
Pour clôturer cette interview, puisque vous avez étudié avec Merce Cunningham, récemment décédé, pourriez-vous nous faire partager les souvenirs de votre expérience à ses côtés?
Je me souviens de Merce comme d’un personnage distant et intimidant. Lorsque j’ai commencĂ© Ă prendre des cours dans ses studios du West Village, son arthrose dans les pieds l’handicapait dĂ©jĂ fortement. C’était un professeur autoritaire et sĂ©vère, aux ordres aussi indiscutables que durs. Sa passion pour son travail Ă©tait Ă©vidente. Quand mon statut a pris de l’importance sur la scène de New York, j’ai nouĂ© quelques contacts plus Ă©troits avec quelques-uns des membres de sa compagnie. Je pense que toutes les personnes avec qui j’ai discutĂ© le trouvaient terrifiant mais tĂ©moignaient d’un profond respect pour son gĂ©nie. Ceux qui enseignaient le vocabulaire de ses mouvements Ă©taient froidement introspectifs et semblaient moins disposĂ©s Ă aider les gens que lui. Après deux ans d’études dans son studio, j’ai commencĂ© la danse classique avec Janet Panetta. Celle-ci m’a enseignĂ© des astuces qui m’ont permis de relever les dĂ©fis de Cunningham avec aisance. Après mes Ă©tudes avec Janet, il m’était devenu Ă©vident que la langue de Cunningham s’inspirait du ballet. Lorsqu’il a remarquĂ© que j’avais surmontĂ© les difficultĂ©s, il m’a proposĂ© tout d’abord une bourse d’études, que j’ai refusĂ©e. Plus tard, il m’a demandĂ© de participer Ă un projet vidĂ©o rĂ©unissant plusieurs de ses Ă©tudiants les plus appliquĂ©s et talentueux. Ce projet, intitulĂ© «Degli Commedia», a Ă©tĂ© plusieurs fois diffusĂ© sur la tĂ©lĂ©vision publique. Cela a Ă©tĂ© un moment formidable, il Ă©tait heureux de travailler avec nous. D’une ferveur crĂ©ative et d’une intelligence palpable, ses choix Ă©taient fluides, toujours raffinĂ©s mais aussi toujours un peu excentriques. â–
Le Point de vue d’une élève
Entretien avec Anne-Cécile Chane-Tune
Danseuse établie à Bruxelles, Anne-Cécile Chane-Tune travaille actuellement pour les chorégraphes belges Felicette Chazerand (A l’ombre des arbres) et Matteo Moles (Gadget-Studi*1) et pour la compagnie française Arcosm (Lisa). Elle a pris son premier cours d’Axis Syllabus avec Frey Faust en 2007 et suit actuellement des cours réguliers avec Baris Mihci au Studio Hybrid à Bruxelles. Elle a participé cet été pour la deuxième fois au Nomadic College, quatre semaines de stage qui rassemble des enseignants certifiés d’AS et d’autres enseignants complémentaires de différentes disciplines. Chaque année, ce stage a lieu dans un pays différent. En plus d’un moyen d’entraînement et d’apprentissage sur le corps humain et son fonctionnement, AS lui offre des instruments lui permettant de gérer la prise de risque, connaître ses limites physiques et émotionnelles et développer la perception profonde.
Comment définirez-vous Axis Syllabus?
Je définirai Axis Syllabus comme une boîte à outils basée sur les connaissances du corps humain mise en relation avec les lois universelles qui régissent le bon fonctionnement de la planète Terre. Cette technique reste accessible à tous ceux qui s’intéressent à l’étude du mouvement.
Qu’est-ce que AS a apporté à votre travail de danseuse et à votre façon de bouger?
Axis Syllabus, en plus d’être un moyen de m’entraîner tous les jours, me permet d’atteindre une connaissance sur le corps humain, son fonctionnement et les conséquences qui en sont générées. C’est ainsi pour moi, une approche du mouvement dans tout son potentiel avec une conscience sur les choix que j’entreprends. Ce qui m’intéresse en tant que danseuse, c’est d’allier les principes d’Axis Syllabus avec un thème abordé dans un travail créatif. J’aime partager mes découvertes avec mes collaborateurs ou les personnes pour qui je travaille et je réalise que beaucoup de portes s’ouvrent que se soit physiques, psychologiques ou sociales. Ce travail me permet d’être plus conscient, de développer des réflexes rapides, de transformer les chutes comme une opportunité de gérer la peur pour prendre plus de risque, de reconnaître les mouvements potentiellement dangereux, de comprendre et reconnaître les besoins et les limites des mouvements des corps physiques et émotionnels, de restructurer mes habitudes et de développer ma perception profonde.
Pouvez-vous citer quelques points principaux de AS qui sont travaillés dans les cours?
L’énergie cinétique me vient en premier lieu. Le corps est traversé par cette énergie lorsque celui-ci est en mouvement. Par exemple, si mon bras est levé et statique, il contient le potentiel de cette énergie cinétique; si je le laisse tomber, ce même bras n’est plus potentiel mais possède l’énergie cinétique dans son mouvement. Cela s’applique pour tout le corps et donne des sensations fortes, douces, impalpables...
Ensuite, la division de notre corps en mouvement, considéré comme une masse physique, dans un ensemble proximal (proche du tronc) et un ensemble périphérique. Les trois masses reliées par la colonne vertébrale comme le pelvis avec l’abdomen, la cage thoracique avec la ceinture scapulaire et la tête avec le cou sont nos moteurs proximaux. Les bras et les jambes sont nos moteurs périphériques. Il est intéressant d’analyser quel moteur on utilise pour bouger et comment le corps s’organise pour trouver l’équilibre ou la neutralité dans le mouvement. Si je considère l’intégralité de mes articulations et l’alignement des masses dans les trois dimensions et je l’applique dans le mouvement, alors je trouve cet équilibre et cette neutralité qui me permet d’avoir accès à tous les possibles à chaque instant. Je n’ai plus qu’à choisir le moteur qui engendre le mouvement suivant. Dans un processus chorégraphique, cette conscience me donne une clarté sur ma qualité gestuelle, par exemple. Autre point important est la compréhension des forces gravitationnelles - centrifuge, centripète, radiale, Coriolis et pesanteur -, pour pouvoir jouer avec elles, au lieu de se battre contre ces lois qui régissent l’environnement dans lequel on vit.
Un de points clefs de AS est de fournir une base anatomique pour avoir une meilleure compréhension du corps et danser d’une façon plus sûre. Comment cette matière est-elle enseignée aux étudiants en cours? L’utilisation des dessins anatomiques et des images est un outil qui revient régulièrement, dans le but de comprendre la fonction des articulations, des os et des muscles, en alliant ceci avec un travail de ce qu’on ressent. Puis nous avons la liberté d’adapter les mouvements dans notre propre capacité. L’enseignant ouvre le débat, improvise ou parle d’une trouvaille ou d’un questionnement individuel ou commun. Il appartient à l’étudiant d’identifier, c’est-à -dire, de reconnaître une douleur ou un non confort et d’en parler. Par exemple, Baris Mihci choisit un thème sur lequel travailler chaque semaine. Chaque jour, il va porter l’attention sur un outil faisant partie du thème; si le thème est «Flight basics», par exemple, il va se concentrer sur les pieds pour la propulsion ou la réception d’un saut, tandis que le lendemain, l’accent peut être mis sur la mobilité du genou. As-tu eu des lésions liées à ton travail de danseuse? Si oui, comment AS t’a aidé? Oui, j’ai été blessée il y a quelques années à mon gros orteil droit. J’ai une hyper laxité de l’articulation et par moment, celle-ci lâche. La compréhension de la structure du pied et de comment je peux répartir mon poids chaque fois que je suis debout, me permet aujourd’hui de ne plus ressentir de douleur à cet endroit. Le fait de comprendre comment me soulager du stress que j’impose à mes articulations me permet d’anticiper la douleur ou les blessures; c’est aussi un moyen préventif aux lésions. ■|
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Les articles cités et le livre The Axis Syllabus - Universal Motor Principles sont disponibles sur le site web: www.axissyllabus.com
Photos: Frey Faust © Christian Lapp


